
Elle est seule, elle joue à la poupée,
Pourtant qui aurait pu deviner,
Qu'âgée de ses 7 années, elle fût touchée presque violée ?!
Petite fille innocente, qui croquait la vie à pleines dents
Jouant avec des rêves d'enfants
Son frère lui proposa de jouer avec lui au taxi
Elle accepta ne sachant pas ce qui lui arriverait
Il lui dit viens, tu aimes les cabanes ?
J'en ai une pour toi
Elle le suivit, tellement naïve elle ne réalisa rien
Si seulement elle avais su, ce qu'il avait prévu
Elle ne serait pas venue
Il l'emmena un peu à l'écart du monde
Dans une petite forêt toute humide et sombre
Elle ne s'est rendue compte que trop tard
Ce n'était en aucun cas pour la cabane
Tout à coup, il n'était plus le même
Il l'avait plaqué contre terre
Il lui as dit ne te débat pas,
Tu ne peux rien faire contre moi
La terreur nouait le bas de son ventre
Quand il s'est étendu sur elle
Alors elle a ouvert ses yeux, elle pleurait
Elle était sa prisonnière
Ses larmes coulaient l'une après l'autre
Elle avait peur, elle tremblait
Il la tenait à terre et il la serrait,
Pour qu'elle ne puisse pas s'échapper
Une main sur sa bouche pour l'empêcher de crier
Elle ne savait plus quoi faire pour se libérer
Cette main toujours sur sa bouche l'empêchait de crier
Il la tenait avec fermeté
Il commença à toucher partout
Son fragile petit corps d'enfant
Elle suppliait du regard
Mais c'était sans espoir
Elle a réussit à s'échapper en le mordant à sang
Il courut après elle en rageant
Elle était détruite, anéantie.
Essayant de trouver un endroit où se réfugier
Elle alla chez sa grand mère pensant qu'elle allait l'aider
Hélas elle la rejeté, la traitant de menteuse
Pour l'enfance qui est aujourdhui gâché
Par des coups et des attouchements
Pouvez vous ressentir cette souffrance,
Moi oui car cette enfant de sept ans c'était moi
Suite à cette souffrance, je ne suis pas restée dans l'effroi
J’ai regardé le ciel étoilé,
Je m’y suis accroché, pour mieux me relever.
Maintenant, je dis que je suis guérie, car j’ai grandis,
Appris que la vie me sourit, qu’elle n’est pas finie.
J'ai recommencé à regarder, avec les yeux d’un enfant,
A voir que tout autour peut être charmant.
Je continus d’avancer, en oubliant mon passé,
Je continue de rêver, de mes contes de fée.
Seve62