Pour vous tous ceux et toutes celles Qui sont devenus des amitiés virtuelles En ce jour magique et féerique de Noël, Voilà revenues les fêtes de l’hiver rituelles C'est le moment ou jamais de regarder L'année qui vient de s'achever Avec ses joies et ses peines Et n'en devenir que sereine Mois de décembre, course folle Tout ce qu'il faut et le portefeuille dégringole La musique et les pubs en grand Flancher sous les slogans des commerçants S'enrichir du désir de cadeaux Car le coeur veux le plus beau J'aime tellement cette période de l'année Quand tout apparaît de joie maculé Les enfants apprennent des chansons Simplement pour l'amour en unisson Petit papa Noël, mon beau sapin... J'adore les chants de ses bambins Les bras des sapins verts illuminés d'irréel Les villes décorées par la magie de Noël Le clignotement des jolies guirlandes Les farendoles d'ange pour des lutins en bande Et toujours les enfants qui rigolent Et d'un regard nos coeurs enchantent Revenus, les parfums, les santons Les tendres espoirs qui naissent en la saison On relit en arrière les leçons de l’année On revoit les adieux, les moments de gaieté On tire les nappes blanches sur les ombres et les joies Les joyeux mélanges donnés et ce que l'on reçoit Quand la tendresse fait la larme perler Devant le paysage enneigé Les règles sont toujours reléguées Bonheurs et malheurs deviennent heureux Le moment est venu d'être joyeux Car la joie se doit d'être toujours à l'heure Et toujours nous apporter le meilleur Pour tous je formule mes tendres voeux De santé, d'amour et surtout d'être heureux. Les élans de mon coeur font mes pensées Egalement pour tous ceux qui sont délaissés Laissons de coté colères, disputes et rancoeurs Pour offrir en ce jour le plus grand des bonheurs A toutes les personnes que nous aimons Donnons de nous en cette saison Je vous souhaite de tout coeur Le plaisir de l'amour et des saveurs Pour que l'enfance soit de tous moitié Et l'avenir source bienveillante du passé Laissez vos yeux s'habiller de lumières Et votre coeur abolir les frontières Noël est fête d'amour Et avenir du toujours
Le mal être de ma sensibilté A fait de mon caractère un oublié. Chaque jour, je me met en scène, Pour tous je paraîs sereine.. Cependant, dans la nuit d'une lumière, Seule, je dois passer les barrières.
Tant d'obstacles face à mon bonheur, Que je dessine un sourire sur le malheur. J'évolue dans un univers si différent, Un monde sans ressentiments A tous, sans méfiance je tends la main, C'est tellement bon l'amour des lendemains
Cela semble de nos jours dépassé. Sans attente, je me sens pourtant blessée Prise dans la morsure cruelle d'une tempête, J'ai ce sentiment pénible de mal être. Je vis une douleur par tous, incomprise Le froid glacial d'une bise.
J'entends et je lis des mots, surprise, Je suis blessée par mes méprises Je ne sens que des regards déments, Qui ne me voient pas cependant. Je ne comprends pas les réactions Que je prends pour des objections.
J'ai le sentiment que ma disparition, Ne déclencherait aucune émotion. Ce qui est invisible n'affecte pas. Personnes pour les larmes sur mes bas. Peine et désespoir en mon coeur ancrés, Quand je confie ma tendresse dévouée.
J'ai peur de la foule, je deviens parano Mal à l'aise dans ce méli mélo J'affecte un visage impassible Pour me protéger moi, la risible. Tous les rires je le sais, m'assaillent, Tant de moqueries que j'en tressaille.
Je suis différente des autres, ils sont si forts. Leurs âmes noires et sans remords, Me détestent, j'en suis persuadée. Le regard au sol j'avance apeurée. Boule d'angoisse et larmes d'enfants, Mes yeux sont secs désespérement.
J'ai envie de vomir ce désespoir torturé, Pas de son entre mes dents serrées. Sur la défensive, j'évite les gens. Si il le faut même, parfois je mens, Pour péniblement me protéger, Et ne plus être de folle, accusée.
J'accepte dans une contrainte, Avec l'enthousiame d'une feinte, Trop de peur et de honte consenties, Ont balayé mes pauvres envies, Par peur de peiner, d'être mal jugée. Triste et délirante réalité.
J'ai trop peur de dire non, Alors, j'en perds mon nom Je me sentirais moins nue, D'être moins ignorée, juste reconnue. Mes pensées me font trop sensible, Dans ce monde, je me sens très fragile
Voilà ma faille, ma particularité Je ne connais pas la méchanceté. Sentir les peines et les souffrances De tant d'âmes et de tant d'instances, Me rappelle les mauvais moments. Je les prends en moi, tel un tourment
Cette saleté de sensiblerie J'en ai fait ma pire ennemie. En moi, elle est sombre maléfice. Empathie, sans aucun artifice, De toi je ne sais que penser. Poison ou solidaire générosité ?
Je sais que tu me détruis, Par petits bouts de vie. Tu te joues de moi , vile perfidie, Par toutes tes joueuses moqueries. L'humour aux dépens de chacun M'irrite, je ne le comprends point.
Je sais qu'il peut faire très mal Personne ne voit son côté fatal. Je vois autour de moi l'amusement Pourquoi rire en se moquant ? J'aimerais souvent en faire autant Comme eux enfouir mes sentiments.
Je ne connais pas l'art de se grandir Voilà pourquoi l'ironie est à maudire. Je me suis égarée dans la dépression, Il était si bon de fuir cette oppression. Médicaments et même calmants N'ont su apaiser mes errements.
Je me suis relevée, même affaiblie Mon existance n'est pas finie Maintenant j'ai compris et je sais Je resterais moi même, j'apprendrai. Moins d'allégeance pour mon prochain, Toujours l'envie d'être là, néanmoins.
Dans le silence d'un mystère bien dissimulé Le flots de mes mots je vous ai libéré Au fin fond d’un monde intolérable Il y a des réalités insaisissables. Accrochées à la pointe des cimes Piquant le ciel et versant dans mes abîmes Vous m'écrivez la fortune d'un confort Par de douces notes qui effacent mon remord Petites notes qui embaument mon coeur Et bouquets harmonieux contre mon malheur. Alors que mes pensées sont flots infinis Quand je larmoie, vous apaisez ma mélancolie. Malgré les mots sculptés de mon nébuleux silence J'aspire dans ce décor aux signes de vos présences Déjà beaucoup de saisons sont ensevelies Mais dans ce monde virtuel point d'ennemis Seulement la source de multiples élans Habillée de fragiles et inattendus instants Comme les effluves d'une couleur affective Qui bousculerait mon âme fragile et craintive. Oui de fleurs vous tapissez mon chemin. Toujours d'un de vos mot, je me dis demain Ma main étreindra une nouvelle destiné Je me berce de vos simples vérités Alors vous êtes la lueur de ma pénombre Qui terrorise et efface mes terribles ombres, Telles de petites étoiles illuminant ma vie. D'un billet à l'autre, je pleure ou je ris Toujours je découvre en ce nouveau monde Que nous tous faisons partie de la ronde, Celle de l'âme et de ses sensibilités Maintenant sans peur je peux rêver
Un cri, du bruit, des pleurs et mon bond affolé ! Ca fait à peine 5 minutes et me voilà encore alertée "C'est pas moi ! C'est Kelly" clame Bryan inquiet Et ma colère explose d'un coup " Mais c'est pas vrai"! Bryan vient de verser du coca sur la tête de sa soeur Pendant qu'elle arrachait le papier peint avec bonheur Ah mes sales gosses! Toujours en train de se chamailler Enfin pas toujours souvent ils sont dans la complicité Exprès pour m'accaparer, c'est la rivalité ! Ils n'arrêtent jamais et vont m'épuiser Et voilà c'est reparti ce coup ci c'est Kelly Qui pleure en criant "Bobo, bobo !" C'est ça de vouloir toujours grimper plus haut Eh oui elle s'est fait mal en escaladant son lit Mais que va t'il donc encore leur arriver? Et combien de fois faudra t'il leur expliquer ! Arretez de faire vos bêtises et de pleurnicher ! J'aimerais que vous assumiez si vous n'avez pas écouté Assez ! J'en ai vraiment assez de passer derrière vous Et de vous entendre toujours m'appeler au secours ! Sur le coup c'est le silence total, je n'y crois pas Hummm bizarre !!! J'ai un gros tracas Quand je les entends pas, ça ne dit rien de bon Pas manqué, ils écrivent sur les murs avec les crayons Là c'est bon ! Désolée il va falloir une fois de plus les gronder Je crois même qu'ils vont avoir une bonne fessée Bryan à compris en me voyant, il s'enfuit en hurlant Il faut pas que je rigole, mais il tient ses fesses en courant " Pas la fessée ! Pas la fessée !!" Il s'est planqué sous son lit grrr! Impossible de l'attraper Kelly est plus rusée, elle fait des grimaces pour me faire rire Elle doit se dire si Maman rit elle va rien me dire Tout deux ils n'arrêtent pas de la journée A croire qu'ils ne sont jamais fatigués Mais bon, il me font aussi des bisous et des calins Alors dans ces moments là, j'oublie qu'ils sont vilains Mes tout petit bébés
Sans un bruit nous partageons notre amitié Mon coeur et mon âme tu as su visiter Tu tends doucement ton oreille attentive A mon coeur trop plein d'émotion envahi Tu devines simplement point de langage, Que ta présence et ton écoute me soulage Alors que ton attention reste nue de jugements Lorsque ton coeur s'ouvre à mes tourments Pour tous tes utiles conseils suggérés Et tes petits mots simplement envoyés. C'est pourquoi aujourd'hui sans emphase Je te fais don de cet hommage Elle est pour moi grande dame Qui m'impressionne par sa flamme. Elle ne supporte pas l'injustice Et devient violent feu d'artifices Quand elle s'emporte violemment Contre ceux qui sont révoltants Elle a la tolérance de la connaissance Et ne méprise pas l'ignorance. Beaucoup de blogs la voit passer Sans forcément son com laissé Elle ne veut pas parler bêtement Et surtout inutilement ! Elle connaît plein de chose en vérité Qu'elle nous fait gentiment partager Je sais que pour moi, elle est présente Main tendue avec la phrase apaisante Malgré cet étrange monde virtuel Elle est devenue si proche et réelle Et moi j'adore son caractère Son côté tendre si discret et ses colères Elle aime préparer de bon petits plats C'est une passion parfois un vrai combat Par ce poème je t'écris cette confession Composée de respect, gratitude et affection Merci pour ta sincère et généreure amitié
Quand l'amour devient trahison Ce triste jour des premiers soupçons Les prémices terribles de l'humiliation Quand le don de ne plus être soi Pour que l'aimé soit roi Devient un regard qui nous ignore Et des mensonges bien trop forts Nous avons dans la tête tant d’images Qui dans nos coeurs font des ravages ! Et ce parfum nouveau si étranger Qui ne fait que nous déranger Espérer que l'on se trompe, avoir mal Mais sentir que l'issue est fatale Il nous faut faire face à la réalité Et sentir l'infortune de l'infidélité Comment accepter l'indécense D'être reniée par la pire des offences En culpabilisant chaque journée, De n'avoir pas su garder sa moitié Pendant les longues absences On vie simplement en silence Chaque jour son attention disparaît. Alors on revoit tout ce qu'il était Mais la rivale hante nos nuits Et aujourd'hui enrichit sa vie Qu’a t-elle donc que je n’ai pas ? J'étais dans l'empreinte de ses pas Oui j'ai accepté tout par amour L'hypocrisie tolérée de chaque jour Dans l'espoir de le reconquérir Me sentant peu à peu mourir Je me suis affolée, j'ai pardonné Alors j'en ai perdu ma fierté Mon coeur désormais meurtri Est resté à jamais flétri Car mes doutes sont installés Je suis une femme trompée Il a découché certains temps Avec des excuses préparées longtemps Quelques messages par ci, par là, des retards. Pour le début de terribles cauchemars Dans mes nuits enfumées, toute seule Je drapais notre amour d'un linceul Lui mon homme en est si fier Que son coeur est devenu pierre Mon addiction lance la roue Jamais je n'y prendrai goût Ma souffrance devient sa volupté Mais je sais son infidélité fondée Il s'est trompé lui même Croyant que toujours je l'aime J'ai fini par tout détester Depuis je ne l'ai plus aimé
Tous les matins ils ramassent leur vie Quel que soit le chemin, point d'envie Où aller si ce n'est dans ce quartier Là, à un misérable abri ils sont habitués Ils continuent à vivre sur ce chemin En vagabondant au matin Sans réellement savoir si ils vont manger Et puis reviens la nuit pour se reposer En hiver c'est le froid qui engourdi En été c'est pire il ya les maladies Pour peu d'argent il ya la journée "STP une petite pièce pour manger" "STP une petite pièce pour survivre" Ecrits sur un petit bout de carton Ils sont pitoyables pour de bon Ils se foutent d'être insulté dans leur désespoir Désormais leur regard est vide et noir Ils savent ce qu'est le mépris Parce que de l'alcool ils sont épris Mais ils ne veulent qu'oublier Que désormais ils sont ignorés C'est l'étrange routine de leur quotidien Que de trainer comme le ferait des chiens La rue ça vous amaigrit, ça vous vieillit Elle est le plus terrible des ennemis Ils voudraient retrouver une véritable vie Et ne plus porter ce baluchon ami et maudit Ils s'accrochent à des rêves amers Des désirs mornes en bandoulière Surtout l’espoir de retrouver un nom Pour ne pas être si moribond Simplement redevenir quelqu'un de bien Et être ce qu'on appelle un citoyen Nous les avons tous croisés Ces mis à l'écart par là société Avec l’indifférence ou le mépris Qui ne leur laisse aucun répit La rue est rarement un choix Mais tout va si vite parfois Des évènements imprévus, mal contrôlés Que rien n'avait prédéterminé Ce sont des causes et des effets simplement Un enchaînement trop rapide d’événements Qui font paniquer puis basculer Tragiquement une vie qui va mal tourner Cela peut arriver à n'importe qui Et si cela arrive on est anéanti. Pour éviter un chemin qui mène au trèpas Il faut être dans tous leurs combats Les faits divers racontent ces exclus Qui par l'indifférence n'ont pas survécu Mais cette indifférence de notre société N’honore pas la France, pays des libertés N'augmentons pas son lourd silence… Quand son trottoir est malchance Sans domicile fixe est moins honteux Que clochard, mais c'est plus douteux Quand toute l'année et tous les mois Survire est leur unique loi
Elles sont toujours belles Même quand elles se mettent en colère Pour nos bêtises rebelles Qui nous laissent souvent bébête Si douces et attentionnées, en nous elles ont foi Chaque jour elles nous donnent tant d'Amour A toi Maman pendant neuf mois Tu m'as protégé tendrement en toi Ton corps transformé te faisait mal Mais au fond cela t'était égal Quand tu sentais que je bougeais Mon petit coeur battait Je suis née un 14 octobre Un jour pour toi pas comme les autres Soulagée, heureuse et libérée Depuis ce moment tendre, 22 ans ont passé Maman, je ne suis plus dans tes jupons Et malgré la distance nous avons Notre jardin plein de douceurs Je t'offre en ce jour de bonheur Ces quelques mots remplis de fleurs Merci Maman de tout mon coeur. Avec toi et pour toi j'ai grandi(e) Merci pour ce merveilleux cadeau : la vie. Je t'aime et à jamais aux fond de mes yeux Tu es et restera une Maman parfaite Toute ma vie je te respecterai Être maman n'est pas toujours facile Il faut même parfois être très habile Maman je le suis à mon tour Je comprends l'importance de ce jour Aujourd’hui c’est aussi ma fête, Et mes enfants me la souhaitent L'amour d'une mère Peut s'écrire en vers Ce poème est pour les mamans de la terre C'est pourquoi je vous souhaite en ce jour Une bonne fête des mères
Petite fille, je n'avais qu'un refuge, les bras de Papa, Tout au long de ma vie il m'a montré où placer mes pas Toujours là pour mes peines, mes rires et les calins Pendant toutes ces années il était de tous mes matins Il me parlait de tant de choses avec douceur Que nous en avions une chanson en nos coeur Je me souviens quand nous dansions ensemble Et je revois ses pleurs dans ce moment tendre Papa ma aimé et se je suis sûre que je lui ai manqué Quand la vie a fait de moi une femme mariée Mais toujours sur mon coeur je l'ai caliné Maintenant ma vie continue sans lui La vie est ainsi aujourd'hui Et me l'a ôté avant que j'ai le temps de lui dire Combien j'ai de choses à lui montrer et en rire Je voudrais temps qu'il soit là tout près Parti mais sans avoir voulu le faire exprès Alors je suis seule, je lui en veux de me laisser Parce que ça me fait mal de ne pouvoir parler De ce vide froid et du manque de son affection Mais je sais que sa maladie ne lui fera plus obligation Papa tu me manques et je ne peux pas te serrer Mais je t'aimerais et je ne cesserai pas de t'aimer Quand le temps calmera lentement mes peurs Je commencerais à parler de tes valeurs Je libèrerai mes souvenirs joyeux de nous Je ne garderai que nos souvenirs les plus fous Je parlerai de toi avec le plus grand des respects Quand la douceur de mes souvenirs me fera en paix Tu es parti trop tôt mais ça aurait toujours été trop tôt Je ne voulais pas d'un jour sans le matin ton renouveau Je te pleure en secret et en silence comme une bohème Papa où que tu sois, tu es près de moi je t'aime Je suis sûr, qu'aujoud'hui tu as trouvé la paix… Dis tu m’attendras ces prochaines années ? Tes amis, ta famille, tes enfants, Aujourd’hui pour toi, versent des larmes… Ton départ prématuré, Fait que mon œil est mouillé, Mais de toi, je ne conserve que fierté. Papa, aujourd’hui je connais la véritable douleur, Celle que je cache au plus profond de mon coeur Mais promets-moi que dans quelques années, Quand je viendrai à tes côtés, Tu me guideras, près de toi pour que je n’ai pas peur… Je t'aime tant Papa
A ma chére Soeurette de mon coeur Voici ces quelques fleurs, Avec mon âme à l’intérieur. Pour que tes blessures cessent De te faire autant de peine Si la nuit te fait peur Parce que tu as mal dans le coeur Alors lève la tête rien qu’une seconde, Ouvre les yeux, regarde les étoiles Elles t'aideront à te retrouver dans le noir Tant de fois tu as pleuré, tant de fois tu as cherché, Ton coeur est rempli d'amour Et chaque jour tu l'offres, sans même vouloir un retour Simplement pour rendre heureux ceux qui t'entourent Écoute ces quelques mots de velours Que je t'écris avec tout mon amour Tu le mérites tellement qu'on t'apporte Sur un plateau d'argent, un prince charmant Mais ne t'inquiète pas l'amour est près de toi Et au grand jour, il naîtra Pour te faire patienter, pour ne pas te voir attristée Tes amis que tu surnommes les anges, sont là !!! Pour t'offrir de la compassion et la tendresse Juste pour t’épauler Puis de la douceur, pure soie, pour sécher tes pleures Des bras pour protéger ta fragilité de femme. Un baiser sur le front, un câlin fraternel t'es donné. Allez ma belle Soeurette souris Tu n'es point seule dans ta vie On est là avec toi et pour toujours En espérant que ce poème de donnera l'espoir De continuer à y croire L'amour pour toi existe encore.
Mais que vois-je, allons ma puce, sèche tes pleurs Crois moi tu es si forte à l'intérieur Serre les poings tout contre ton coeur Et dit toi que ce garçon qui ne t'aime pas Un jour peut être le regrettera Je suis là tout près, là où ton souffle se cadence Allez ma puce mets tes mains sur ton coeur Là où j'ai établie demeure Ce garçon je suis sûr, ne voudrait pas que tu pleures Sur mon épaule tu peux pleurer Autant de fois , si tu te sens soulagée Et je te donnerai toute ma force Pour alléger la peine de tes plaies Ne baisse pas les bras Car tu sais les anges son près de toi Ils écoutent ton mal en silence Et de leurs pouvoirs Vont te redonner confiance Puis à nouveau l'espoir reviendras Te dire qu'il n'est jamais trop tard L'amour est parfois cruel Quand les sentiments ne sont pas les même Mais sache que quelque part sur terre Le prince charmant viendra Et t'apportera à l'endroit où ton coeur battra L'amour dont tu rêves telle à en devenir princesse Sache que je serai toujours là pour toi Même dans les moments comme celui là Car en amitié il faut se cajoler Se serrer les coudes Et ne surtout pas abandonner L'espoir fait vivre Regarde au fond de ton coeur Tu le vois ton bonheur! Prends ma main Et suit mon chemin petite soeur.
Quel est ce sentiment si important Un trouble qui peut arriver n'importe quand La sensation au plus profond du coeur De ne plus douter, ni d'avoir peur Il s'agit d'une histoire de vie Raconté par les vers que voici Une rencontre due au hasard Un moment étrange venu de nulle part Le tourbillon violent des sentiments... Et les silences de regards envoûtants Alors arrive cet instant si rare Quand l' amour nous fait bizarre Au moment triste de l'au revoir Quand souriants on se dit bonsoir. Vite griffonné, enregistré au mieux Un numéro de téléphone précieux Quelques jours, une éternité ! Avoir peur, douter et rêver Quand soudain une sonnerie Nous confirme la réelle envie Les premiers rendez vous sont timides Les suivants deviennent plus humides Puis on s'éloigne en petits reproches C'est alors que nos lèvres se rapprochent On devient étranger et égoïste pour un simple baiser On rêve, le monde ne peut nous déranger C'est un moment agréable de caresses Une soif de tendresse, dans un monde de douceur Que partagent les deux âmes soeurs Oublier le temps, oublier même la vie N'être qu'une seule pensée, en être ravi Nos mamours semblent trop puérils L' amour si vrai est là, mais encore fragile Il apparaît comme un soleil dans nos nuits, Douce et tendre mélodie sans bruit Donner oui avant tout donner Ce que nous sommes pour être comblé La tendresse qui est volupté Le moment qui devient infinité Et puis la boule d'angoisse au ventre Sournoise qui nous ferait nous méprendre Avoir peur et frémir à l'idée d'une fin Mais se rassurer quand arrive le matin Se réveiller dans le sourire d'un regard Et toujours voir l'aimé à part Aimer c'est reconnaître ce que l'on était Devenir le présent de ce que l'on est Oser dire toujours une vérité Accepter la blessure de se tromper L'envie de caresser le corps si fébrile Au moment de l'instant fragile Ne vouloir être qu'un quand on est deux Se réchauffer parce que trop frileux Et s'abandonner sans plus de pudeur Parce que en amour point d'horreur Vibrer et vivre le moment intense Celui où vient la jouissance Les moments uniques et magiques S'inscrivent dans notre livre de souvenirs En attendant les années à venir. Mais au fond nous sommes tous les mêmes Quand quelqu’un nous aime
Un jour cet homme a rencontré sa vie Il était doux, aimant à l'aube de leur amour Si parfait, si délicat pour elle En toute confiance, elle accepta sa cour Il avait su la conquérir, la séduire De cette passion vint l'idée d'un avenir Elle imaginait son rêve devenir la réalité Avec les années la magie de leur amour C'est lentement transformée En quotidien de disputes enchaînées Laissant leurs vies chamboulées La violence s'installa dans son destin Son homme aimé était devenu malsain Avec froideur et dureté dans son regard Voici l'histoire de son cauchemar Aucune tendresse ne pourra gommer Cette flétrissure que l'homme a apposée Sur son corps vulnérable Par des cruautés injustifiables. Des espoirs au désespoir, Elle ne veut plus rien croire Ses pensées entravées par une peine Coulant de sa vie comme une source pérenne, Elle contemple ce vide obscur Dans lequel son existence se fait mur. Par sa lâcheté violente, il la rend fautive Elle l'excuse souvent devenue craintive, Paroles menaçantes, douleurs affligeantes Par ses coups il marque son visage Une trace doit un maquillage forcé Personne ne doit savoir, il serait déchaîné Elle se fait jolie pour se protéger de lui Elle pleure quand il la désire la nuit Même si contrainte elle se donne Elle est violé par son homme Chaque fois forcée d'obéir Elle subit son mépris, sa loi ! La peur au ventre, elle craint son arrivée Il va tout inspecter, elle ne fait que trembler Elle ne peut plus téléphoner, il vérifie Il lui refuse le droit d'avoir des amis Et encore moins le droit aux sorties, Elle pourrait parler, le dénoncer. Sa violence, elle la subit en silence Quand elle refuse l'obéissance Seul le mensonge préserve son corps Toujours il se sent le plus fort Diminuée, ridiculisée elle est brisée A cause de lui , elle ne sais plus qui elle est Si ce n'est que son souffre douleur Constamment plongés dans le malheur. Elle pourrait crier mille fois sa détresse Mais elle craint encore plus sa fureur Elle culpabilise en triste victime Il a fait d'elle son esclave, pire sa chose Elle supporte ses règles, le respecte en maître Alors elle garde secrètement Derrière ses sourires et sa tendresse Le poids terrible d'une vie infernale L'amour peut parfois devenir un cauchemar, Dont on s'échappe toujours trop tard. Doit elle s'endormir à jamais Pour enfin trouver la paix ?
Combien de ces sourires de femme Cachent les satisfactions infâme D'un conjoint jaloux et brutal Jusqu'au moment ultime et fatal. Combien de ces âmes perdues et fragilisées Sont laissées dans la peur et la souffrance Par des regards navrés et le silence. Détourner les yeux pour feindre l'ignorance Reste la pire des complicités. Mais si j'étais cette femme et si vous l'étiez ?
Elle est seule, elle joue à la poupée, Pourtant qui aurait pu deviner, Qu'âgée de ses 7 années, elle fût touchée presque violée ?! Petite fille innocente, qui croquait la vie à pleines dents Jouant avec des rêves d'enfants Son frère lui proposa de jouer avec lui au taxi Elle accepta ne sachant pas ce qui lui arriverait Il lui dit viens, tu aimes les cabanes ? J'en ai une pour toi Elle le suivit, tellement naïve elle ne réalisa rien Si seulement elle avais su, ce qu'il avait prévu Elle ne serait pas venue Il l'emmena un peu à l'écart du monde Dans une petite forêt toute humide et sombre Elle ne s'est rendue compte que trop tard Ce n'était en aucun cas pour la cabane Tout à coup, il n'était plus le même Il l'avait plaqué contre terre Il lui as dit ne te débat pas, Tu ne peux rien faire contre moi La terreur nouait le bas de son ventre Quand il s'est étendu sur elle Alors elle a ouvert ses yeux, elle pleurait Elle était sa prisonnière Ses larmes coulaient l'une après l'autre Elle avait peur, elle tremblait Il la tenait à terre et il la serrait, Pour qu'elle ne puisse pas s'échapper Une main sur sa bouche pour l'empêcher de crier Elle ne savait plus quoi faire pour se libérer Cette main toujours sur sa bouche l'empêchait de crier Il la tenait avec fermeté Il commença à toucher partout Son fragile petit corps d'enfant Elle suppliait du regard Mais c'était sans espoir Elle a réussit à s'échapper en le mordant à sang Il courut après elle en rageant Elle était détruite, anéantie. Essayant de trouver un endroit où se réfugier Elle alla chez sa grand mère pensant qu'elle allait l'aider Hélas elle la rejeté, la traitant de menteuse Pour l'enfance qui est aujourdhui gâché Par des coups et des attouchements Pouvez vous ressentir cette souffrance, Moi oui car cette enfant de sept ans c'était moi Suite à cette souffrance, je ne suis pas restée dans l'effroi J’ai regardé le ciel étoilé, Je m’y suis accroché, pour mieux me relever. Maintenant, je dis que je suis guérie, car j’ai grandis, Appris que la vie me sourit, qu’elle n’est pas finie. J'ai recommencé à regarder, avec les yeux d’un enfant, A voir que tout autour peut être charmant. Je continus d’avancer, en oubliant mon passé, Je continue de rêver, de mes contes de fée.
A notre arrivée sur Blog2b C'est la découverte du premier jour Les hésitations souvent maladroites Premiers messages timides Questions sur les comment faire Nous apprenons à nous connaître gentiment Toujours avec courtoisie et respect Nous prenons plaisirs à modifier nos kits Grâce à l'échange fructueux entre bloguiens Nous écrivons nos premiers billets Avec la notion vraiment essentielle Celle de laisser parler notre coeur. Nous racontons notre petite histoire Habillée de beauté ou de tristesse La foi nous accompagne dans l'écrit C'est alors l'attente inconsciente qui se fait Et la joie du premier commentaire reçu La décision de nommer l'auteur : ami Des liens d'amitié qui se lient Le plaisir d'envoyer un coucou, un remerciement Chaque jour à tous nos lecteurs Puis au fil des jours les commentaires se font rares Les messages ne sont plus reçus Même si on garde la foi, Notre vie perd vite la joie. Alors la déception délaisse le blog Un peu à l'abandon, on se sent à l'écart Et l'on ressent ce sentiment Que nos billets ne sont plus intéressants Pourtant nous essayons tous d'y croire Au plus profond de nos coeurs. L'envie de trouver un peu d'espoir Entre les lignes de notre histoire. On se bat encore pour nos pensées, Obstiné et fier pour nos idées Nous continuons l'écriture Puis vient la fin de cette histoire On réalise qu' au bout du compte Nous ne sommes qu'un pion Qui va basculer, Et pour finir, sortir du jeu Sans même prendre le temps de dire adieu !
Dans ce monde où nous vivons Plus aucun regard ne se croise A mes yeux tout le monde s’aime Sans aucune exception, sans aucune exclusion L'enfant pure et insouciante que j'étais A ouvert lentement les yeux sur cette réalité Dans ce monde qui me semblait si parfait Aujourd’hui, même le plaisir est devenu dangereux C’est l’étincelle qui met le feu. Une fois suffit pour attraper cette terrible maladie De cette malchance où naît alors un combat Survivre pour continuer d'exister Pour essayer de préserver sa vie Les séropositifs luttent contre ce virus Un mal qui les ronge de l'intérieur Plus le temps passe , plus leurs jours s'effacent Ils ont moins de temps que nous Car le Sida peu à peu les anéantit jusqu'au bout Malgré tant de recherches Il n’existe pas de remède Pour tous ces appels à l’aide. Je me rends compte malgré les années Que la répugnance et la répulsion Existent encore chez beaucoup d'entre nous. En colère, je n'ai plus de patience Vous les rieurs qui pensez au mal Ressentez vous la souffrance Celle d'une vie, celle d'un coeur Quand d'un vilain jeu de mots Vous méprisez, pire vous jugez Le Sida n'est pas homosexualité Il n'est qu'infortune sans destinée Que cessent les regards de travers Leur vie est remise en question Ouvrez leur plutôt votre coeur N'oubliez pas qu'ils sont avant tout Des êtres humains tout comme vous et moi Changez vos regards d'un monde si noir Pour leur donner un peu d'espoir Pour qu'ils puissent exister et s'exprimer Tendez enfin vos mains vers eux Pour que leurs lendemains soient meilleurs. Apporter un peu de bonheur et de douceur D'un regard, dire vous n'êtes plus seul Face à votre destin rempli de malheur Soyons tout simplement solidaire
Quand tu nous tiens entre tes griffes Enfouie au plus profond de nos êtres Notre miroir te reflète N'ayant aucune pitié, tu déchires nos entrailles Bousculant nos pensées, dans la haine et la colère. La tristesse étreint notre coeur Le désespoir nous plonge dans le désarroi Quand même la vérité ne tait pas la rancoeur Tout devient sombre et dérisoire dans notre émoi La vérité devient mensonge et manipulation Alors que la victime est aimée Dans nos yeux une peine cruelle Qui entraîne la peur, l'angoisse et la rage, Et se faufile en nous sans relâche Un virus qui condamne nos proches Jalousie, ce sentiment qui nous détruit Tu ne cherches pas à savoir si tu as tort Et doucement la raison tu endors Jalousie quand tu nous tiens Tu pénètres au plus profond de nos pensées Pour laisser place à la violence Engendrée par le désir de vengeance… On a beau te supplier de nous laisser en paix Tu es enfant de notre amour Une ennemie égoïste du bonheur pour toujours Qui détruit sans peur l'équilibre de nos parcours Tu nous fait ressentir les pires scénario Même si on sait qu'ils sont faux On craint qu'ils puissent être vrais ! Alors on se sent, trahi et impuissant Le doute s'insinue en nous Un mal être qui nous ronge au fil des jours Par la peur d'être tout simplement mal aimé La peur de ne pas savoir aimer Maudite jalousie, tu es devenue notre pire ennemie Tu nous empêches de vivre , de partager On a beau lutter contre elle Elle nous tient tête, elle nous fait perdre la tête Elle est source pure de tous nos problèmes On a honte de ce sentiment, qui coule dans nos veines Jalousie maladive, aucun remède pour guérir Ta victime pense devoir se justifier Pour retrouver le calme et la liberté On est prêt à tout, au risque de nous rendre fou Sans vraiment avoir de juste raison Elle nous emportera peu à peu dans le néant Alors surtout en cas d'amour Ne lui faite aucune concession. Elle n'a pas de pardon, ni même de pitié Pour le mal qu'elle peut engendrer . Elle est partout et soeur de l'envie Victime de sa méchanceté Il est difficile de se faire comprendre Par la personne qui te nuit Car prisonnière de sa propre jalousie Au fond elle ne fait que t'admirer !!! Peut être voit-elle en toi Ce qu'elle ne sera jamais....
Un forum de faux semblants, à fausse apparence. Celle d'un avatar qui, de simples mots Construit une mystérieuse image, pour nous représenter. Au fond ce n'est qu'un masque Ce forum est fait de rencontres gentilles et généreuses Hélas certaines sont agressives et vexantes. Je suis dans ce forum pour apporter mon aide J'aime soutenir et encourager, c'est un vrai plaisir. De nature calme, je n'ai ni mal, ni insultes à exposer J'exprime mes réalités, je ne fais pas semblant Ma franchise peut être blessante, je parle librement. Mon coeur est vivant, ma sensibilité guide mes choix Malgré mon aide amicale et mes mots généreux Je me sens blessée par l'indifférence, je n'apporte rien, Inutile et ignorée dans ce forum, cela me fait mal... Je me sens de trop, seule et triste, je vois ma peine Aux reproches et à l'insulte, sur la toile, j'ai été melée Tous se disent très solidaires, mais beaucoup ont ignoré Parmi mes amis peu ont réagi, je suis fragile,confiante Alors j'ai compris, "amis" sur la toile signifie peu Je vois l'image de l'égoïsme et du profit sous l'humour Tout le monde est beau et gentil, c'est ce que je croyais Mais depuis à regrets, j'ai ouvert mes yeux innocents Certains sont hypocrites, la plupart indifférents Certains ont voulu me nuire par des insultes même, Sur la toile où sur mon blog, il étaient arrogants Pas toujours avec courage, mais avec reproches. Je ne comprends pas pourquoi, alors je quitte ce monde, Qui ne me convient pas et me fait mal. Ceux qui m'en veulent verront un retour des choses. J'ai vu la bêtise et la méchanceté Mais je ne les juge pas, si moi je les vois d'autres aussi Le respect à mes yeux est la première des valeurs Le vent de la vérité enlèvera la poussière, de l'hypocrisie Je le dis haut et fort, malgré la souffrance de mon âme Pour la cruelle bêtise, je pardonne, j'excuse Pour l'honneté, le courage et la fidélité je remercie J'ai envie d'offrir et d'aimer Je me bat et me battrai jusqu'au bout Pour défendre mes idées, pour défendre ma foi.
Le jour où je t'ai rencontré pour la première fois J'ai eu le coup de foudre pour toi Nos regards se sont croisés Puis nos doigts se sont frôlés Ensuite nos mains se sont touchées Même si on n'a pas vraiment compris pourquoi Je voudrais que tu saches Que ce jour là J'ai eu comme une décharge électrique Et depuis ce jour tu rends ma vie plus magique Tu m'avais lancé un de tes plus beaux sourires Sans vraiment rien dire oui je l'ai compris Qu'il n'y aurait que toi dans ma vie Et quand je me suis approchée vers toi Mes bras se sont serrés Mais je l'avoue c'est pour mieux te garder Te sentir blotti contre moi Te faire simplement comprendre que tu es tout pour moi Parce que sans toi moi je n'existe pas Je n'ai qu'une seule envie mon ange C'est d'être toujours avec toi et tant pis Si ça dérange tant qu'on est toi et moi Tu es en moi au point que le soleil se lève Ou que le jour s'achève, je t'appartiendrai toujours Tu es ma vie, mon âme Mes sourires et mes larmes Même si parfois on se chamade Ça n'empêche pas qu'on est fait pour s'aimer Oui comme Adam et Eve, comme Roméo et Juliette Et dans un parchemin Qui est apparu par hasard entre mes mains Il est écrit que si jamais tu me quittais Évite de te retourner, car tu risquerais de voir Un océan de larmes suivre tes pas Car je t'aime Et ce sera toujours comme ça pour moi
Mes petits minois angéliques Si fragiles et pourtant si diablotins Depuis que vous êtes nés Vous êtes devenus ma priorité Même si vous me faites tourner en bourrique Vous êtes la plus belle chose qui me soit arrivée
Bryan, toi mon petit bonhomme A peine haut comme trois pommes Tu as le sourire espiègle Les yeux noisettes pétillant d'amour et de bonheur Mais je connais ton petit air innocent Si tu peux être un ange de douceur Tu collectionnes de nombreuses bêtises Et par la suite tu essais de te faire pardonner D'un regard brillant et humide Qui veut dire en quelques mots "Pardonne moi maman" Comment résister tu es si craquant Avec ta petite houppette à la Tintin Tu es tellement adorable
Kelly ma petite puce Les yeux d'un bleu magnifique dans un regard innocent Je te regarderai bien des heures sans m'en lasser Tellement l'éclat de ses yeux est intense Tu as les cheveux longs et bouclés Telle une petite princesse La peau blanche comme un ange Tu aimes et réclames souvent des câlins Tu es pour moi la plus jolie Des roses de mon coeur Chaque jours de ma vie Tu fleuris mon bonheur Avec tes beaux sourires Mais de toi aussi je me méfie Je sais que tu es très maline Tu sais bien ce que tu désires
D'ailleurs vous le savez tous les deux Ce que vous voulez C'est ta dire tout et rien du tout Et quand vous jouez ensemble Avec vos jeux étourdissants L’air est plein de vos cris perçants Mais je m'amuse avec vous Vous aimez et débordez de vie Pour prouver simplement que vous existez Dans votre grand regard On peut apercevoir Un univers magique Ou la vie est un conte de fée On y joue à cache-cache sans voir le mal Vous etes prêt à offrir tout votre amour Même si il vous arrive d'avoir du chagrin Vos sourires ne sont jamais bien loin Vous etes tout les deux trop tendres, trop malins, Quand vous venez me dire : je t'aime C'est doux petits mots qui me réconfortent J'oublie alors mes peines Et je vous serre très fort contre mon coeur Je suis fière d'être votre maman Et je vous aime plus fort que ma vie même
Depuis le mois de juin je suis apparu sur le blog C'est là où tout a commencé mon blog et né Début de rencontre avec de belles amitiés Je voudrais tous vous remercier Car toujours de respect vous m'avez comblé Toujours d'agréable commentaires vous me laissez Je suis tomber sur des amies fidèles et sincères Débordant de générosité Fées ou anges, vous faites mon bonheur Vous réchauffer mon coeur Vous êtes toujours là, à mes côtés Dans chaque poèmes que je fais Vous m'apportez bonheur et douceur en mon coeur Jamais un instant, vous ne m'avais laisser de coté Dans les pires moments et les difficultés J’ai senti votre amour, j’ai senti que vous m’épauliez A vous mes Anges Qui m'apportez tant de bonheur Oui chez lecteur c'est bien de vous que je parle C'est la première fois pour moi Et grâce à vous J'ai le sentiment d'être quelqu'un Merci...
J’ai perdu ma belle inspiration Je cherche au plus profond de mon coeur Un joli vers qui s'accorde avec le reste Les mots se bousculent dans ma tête Impossible d'en attraper ne serait-ce qu'un seul Je m'ennuie !!! Je me sens toute lasse et triste Ma solitude, semble devenir une habitude Elle enserre mon coeur de chagrin Comme ma vie qui enlace ma fatigue Je n'ai pas envie de grand chose Alors dans ma faiblesse je me réfugie. Comme un trou noir dans ma tête Les mots ont disparu dans l'abîme De ce vide rien ne vient C'est comme si je sombrais dans un profond sommeil. Les jours me semblent doux et bien trop tranquilles Le temps emporte le vent ou le vent emporte le temps Je sais plus trop ou j'en suis L'horloge fait encore trois petits tours et puis s'en va Les heures défilent mais me paraissent si longues. Certes je suis entourée Mais je me sens quand même seule et abandonnée J'ai tant de morosité dans mon coeur Que je n'ai envie de rien, tout est amer et je m'ennuie Je n'ai même pas faim, rien ne me tente, La journée est fade et triste Mon corps est lourd, engourdi et si mou Et en mon âme tout devient sombre et dérisoire. Même si je viens à m'endormir Je me laisserai porter par le flot de mes songes Je n'aurais que la paresse de me réveiller un jour. Pour me laisser porter dans le voyage d'un rêve En espérant trouver l'inspiration La gorge nouée, je sens la vague des larmes Qui me rappelle l'ennui de se sentir seule, Mais aussi l'ennui de mes jours Alors, j'attends et je patiente Pour qu'enfin à l'arrivée de mon réveil Les mots reviennent doucement Se glisser dans mon coeur
Les jours passent mais rien ne va Je pensais que le temps pourrait réparer mes erreurs du passé J’essaie d'y croire mais rien n’y fait Je réalise que ma vie est un enfer plein de peurs et de peines Et mes ennuis ne font qu'empirer Mes larmes ne cessent de couler Je ne sais plus quoi faire J’ai envie de tout foutre en l’air Pour qu'en fin la délivrance vienne J'ai beaucoup trop donné sans jamais rien demander J'ai ouvert mon coeur, je me suis noyée dans le malheur Je suis seule, je crie mon désespoir mais personne ne m'écoute J'aimerais m'envoler pour l'éternité Aller vers le paradis , mais seul Dieu sais si je le mérite Je suis consciente de la peine que je vous fais Mais ma vie n'a plus d'importance mon coeur meurt en silence J'ai encore tant de choses à vous dire Et je ne parviens toujours pas à l'écrire J'aurai aimer que ma vie soit meilleure Donner un peu de chaleur A ceux qui ont froid dans leur coeur Donner de la joie à celui qui n'en n'a pas Mais c'est loupé, je ne suis qu'un ange déchu J'aurais tant voulut changer les choses Mais cela me parait impossible J'ignore quand tout a basculé dans ma vie On dit que l'erreur et humaine Mais pour moi elle est fatale C'est en voulant donner raison à chacun Que j'ai éveillé les jalousies et les colères Sans même en avoir le désir Maintenant je m'aperçois de mon erreur. Je croyais qu'elle était une véritable amie Celle qu'on ne trouve pas, juste en claquant des doigts Elle ne comprenais pas mes doutes et ma souffrance A mes yeux, je la voyais forte, elle me voyait victime J'étais l'enfant qu'on gronde et qui ignore Elle me disait blanc et à d'autres noir. Je lui pardonnais, parce que je l'aimais Elle m'a laissé par jalousie et indifférence Je lui ai fermé ma porte, alors sur moi elle rejette la faute Mais il es déjà trop tard pour moi. Je le regrette déjà, ha ! Si j'avais su... Quoi qu'il arrive j'espère au moins Lui avoir apporter un peu de bonheur et de douceur au coeur
A toi l'inconscient voyageur Tu te permets de copier les pensées de chacun Tu fais croire au autres que tu es l'auteur Tu t'es cru où, minable malfaiteur? Tu prends bout par bout ce qui t'enchante Tu veux prendre la place de l'auteur? L'auteur lui, a parlé avec son coeur Il n'a pas voyager comme tu l'as fait Il s'est seulement exprimer Alors laisse libre cour à tes sentiments Et viendra le talent qui se cache en toi Plus vibrant et passionné Tes écrits pourront avoir un grand sens de la réalité C'est le secret de la poésie Sache que mes poèmes font partie de ma vie Tu ignores complément qu'il s'agit de mes souvenirs Ce sont mes pensées alors pourquoi me les voler? Tel un faussaire tu copies et colles C'est pas compliquer il suffit de s'appliquer Ces poèmes ne sont que de moi Ils parlent de ma vie C'est une façon de me libérer du mal qu'on peut m'infliger Mais aussi d'exprimer l'amour, la joie que je peux éprouver Faire des rimes pour moi c'est un plaisir J’écris en silence ce que je ressens Je suis loin d'être poète Je te demande de respecter et citer l'auteur Cela fait mal de savoir que mes ami(e)s Qui ont donner leurs avis Doutent ensuite de ma sincérité. Même si tu apprécies mes poèmes Mets toi aussi à ma place Tu réaliseras le mal que cela peut faire. Mais dit toi que les vrais voyageurs Sont ceux qui s'exprime avec leur âme Et il y a bien une chose que tu ne pourras pas me copier C’est le bonheur d'écrire avec le coeur.
Je traverse une période noire J’emprunte la route du désespoir Marre d’eux, de leurs jugements Cela me fait tellement mal que ça en devient gênant Mais qui êtes vous pour me parler ainsi ? Aujourd'hui je ne supporte plus cette hypocrisie !!! Dans ce monde on juge les gens trop facilement Sans les connaître vraiment Je ne peux plus supporter leurs attitudes L'oeil moqueur et la jalousie maladive de certains. Ils me connaissent même pas Et me juge comme ça Vous m'avez rabaisser bien bas Vos paroles mon fait souffrir Vous ne savez rien de moi Je ne cherche nullement à plaire, Ma seule intention est d'offrir un peu de bonheur Pour égayer les tristes coeurs Vouloir simplement aider, soutenir et réconforter. La vie est parfois cruelle J'ai envie seulement de la rendre plus belle Je ne recherche que de la gentillesse et de la sincérité Mais vous prétendez que j'ai une fausse humilité A la recherche de vos compliments Ce n'était pas mon intention Mais c'est trop facile de parler ainsi Même si votre esprit est dans la brume J'ignorais qu'une toute petite phrase innocente Pouvais être déformée de la sorte Pourtant plusieurs fois on m'a prévenu qu'un jour Je risquais d'être déçue Et naïve comme je suis je n'y croyais pas Pensant que tous le monde pouvais être gentil et beau Maintenant je sais que c'est faux Mais qui serais-je au fond si je n'avais pas de coeur J'ai toujours construit toute ma vie En fonction du regard d’autrui Mettant ainsi de côté mes envies Juste pour leur faire plaisir Mais je préfère m'effacer, je ne veux plus répondre A vos piques ce serait une chose inutile Surtout pour de la méchanceté gratuite Vous la déguisez sous forme d' humour Je ne fait pas partie de cette cruauté Je voudrais simplement qu'on me laisse en paix J'espère que vous n'aurez pas à subir Tout le mal que vous m'avez fait
Derrière chaque parole se cache souvent quelque chose On peut se trahir entre les lignes Ou bien même ne rien cacher Et écrire ce que l'on pense réellement. Il y a des mots qui font mal Et peuvent parfois être fatals Tout dépend de la personnalité du destinataire. Il y a d'autres mots que nous aimons entendre Car le son est plus tendre Ils sont nos pensées, notre liberté Une façon comme une autre de vouloir s'exprimer Ce sont des mots toujours des mots Mais Il faudrait se méfier des mots Les mots ont un grand pouvoir... Alors prend garde à ce que tu écris On n'est pas dans ta tête ni même dans tes pensées Parle tout haut et non tout bas Pour que l'on puisse comprendre La valeur et le vrai sens de tes mots Pas besoin de tourner autour du pot Elles peuvent être des paroles brûlantes, parfois vexantes Mais au moins elles sont sincères Les gens lâchent des mots parfois sans aucune émotion Et ne pensent pas avant de parler à la souffrance qu'ils peuvent engendrer Ce soir pour pouvoir m’exprimer, j’ai besoin de temps Pour dire ce que j’en pense, ce que je ressens Je ne veux pas qu’on m’en veuille de me taire De ne plus me battre , de rester à terre. Je n’ai de toute évidence plus rien à dire Puisque je ne peux exprimer librement ce que je ressens Je déteste jouer les faux semblants J'aime écrire ce que je ressens et pense Mais apparemment parfois les gens le prennent mal C'est pour cela que j'ai décidé de ne plus rien dire Je les laisserai dire Car hors de question pour moi d'être une hypocrite Malgré que je sois encore en train d’écrire Ces poèmes pour ceux qui ne le savent pas sont ma vie Mon clavier est ma seule bouée d'oxygène Ma préférence ce soir ce sont les mots muets plutôt que destructeurs C’est pourquoi, désormais, je me tais Comme ça tout le monde aura la paix
Écoute c'est pas des conneries, Ne le répète pas à tes amis, C'est un secret j'ai pas le droit de le révéler : Il concerne la rumeur ! Il paraît qu'elle se faufile partout De bouche à oreille; Elle vient soudainement; On ne sait par quel chemin; Comme une maladie elle se répand. D'après ce que j'ai pu entendre On ne sais qui se cache derrière la rumeur Ca chuchote toujours autant. Et viennent les regards qui se posent Et on rajoute un mot et encore un mot. Attention c'est pas encore fini. Elle peut être tragique ou à la fois diabolique; Elle se nourrit et grossit avec ampleur Quelle gourmandise !!! Elle provient d'un mot, d'une jalousie On se sais pas vraiment de qui, Sûrement de gens qui s'ennuient Ne sachant pas trop quoi dire; Elle donne peut être de l'oxygène à leur vie ! La rumeur est égoïste, elle détruit Et se fout pas mal de la souffrance qu'elle peut infliger Elle aime créer les doutes dans les pensées Et tu ne peut y échapper. La rumeur s'éteint seulement Au moment où la vérité éclate. Mais qui saura écouter la vérité? C'est un jeu d'échos, mesquin Une grande complicité malsaine. Mais pour finir par détruire sans un regret. Et dans nos coeur, la rancoeur Ne s'en irat plus jamais Mais chutttttttttt !!! pas un mot à tes amis Je t'en supplie Sinon la rumeur n'abandonnera jamais Elle n'attends que de revenir au grand jour Pour faire le mal autour de nous
Lors de ces moments passés tous les deux Je t'ai hissé vers les cieux. Ces derniers fous rires Avant de partir, Ces derniers mots enlacés Je te jure de ne jamais les oublier . Ce dernier instant , Ce dernier moment , Sont ceux d'un souvenir Qui se termine part un sourire, Et ce dernier baiser échangé Restera dans mon coeur gravé . Je veux avoir cette image de cet homme inoubliable Enfin cette image qui nous à rendu inséparables
En une journée, tu as changé ma vie, Mon enfer devient le véritable paradis. Je vis dans la joie depuis que je suis à toi. Les instants de ma vie qui s'écoulent sans lois Me rapprochent et m'attachent définitivement à toi. Tu es la lumière qui me guide, l'étoile lumineuse de mes nuits Sans laquelle je me perds quand vient l'heure de s'endormir. Tu es l'arc-en-ciel qui irise ma vie ; sans toi, je suis fade. Tu es les marées nocturnes berceuses de la mer, Quand tes vagues calmes apaisent mon âme en pleurs. Tu es la mélodie du vent, qui souffle sur ma peine Tu es l'amour, celui de mon bonheur infini. Lorsque je suis blottie tout contre toi Je sens mon coeur qui déborde de joie. Tu es tout simplement mon rayon de bonheur Qui jamais ne s'arrêtera de m'éclairer par sa tendresse.
On s'est connu Et tout de suite on s'est plu Mais à ce moment là Nous n'étions que des amis Un peu plus tard Nous nous somme recroisés C'est là que tu as réussi à m'apprivoiser Je savais que je te plaisais Mais que je n'y croyais pas Et maintenant tu es à mes cotés Ne serait-ce que quelques instants de la journée Me suffisent à oublier mes soucis A présent, c'est pour toi que j'existe C'est pour toi que je ne suis plus triste Avec toi j'ai appris Ce qu'étais vraiment l'amour Et j'espère que toi et moi Ce sera pour toujours
Cette nuit c'est encore de toi Que j'ai rêvé. C'est clair que je ne suis pas prête à t'oublier. Toute ma vie a changé . Je suis complètement métamorphosée. En tous cas, je suis sûre d'une chose, C'est que tu y es pour quelque chose ! Tu es entré dans ma vie Par une porte secrète Mais je pense que aucun de nous Ne le regrette. Chaque fois que tu me dis" Je t'aime" Mon coeur bat tellement fort Que je voudrais que nous continuions Ce chemin ensemble. J'espère ne jamais te faire de mal Car pour moi ce serait fatal. N'oublie jamais que sans toi Je ne suis rien que le néant Je te jure que je ne fais pas semblant Mais malgré toutes les épreuves Je crois que notre amour a fait ses preuves.
Aujourd'hui la colère bouillonne en mes veines. Comme un poignard dans le dos enfoncé Je hurle ma douleur. Naïve je suis d'avoir pu croire en ton amitié, Car je croyais sur toi pouvoir me reposer. Sans défiance à ton égard tu as abusé de ma confiance, Me faisant douter du simple sens de « amitié ». Existe-t-il seulement des gens honnêtes sur cette terre ? J’ai bu avec une telle crédulité toutes tes belles paroles Que j’en suis devenue stupide. Moi qui ne t'ai jamais fait de mal Tu pouvais toujours compter sur moi Dans les bons et les mauvais moments. Au bout de toutes ces années où je t'ai confié mon coeur et mes secrets Je me suis enfin réveillée ! Ton seul plaisir était tout simplement de me blesser, Et jamais je ne pourrai te pardonner La souffrance que tu m'a infligée. Tu as joué avec mes sentiments. Désormais je ne te ferai plus confiance comme avant, Mais saches pourtant qu'au fond de moi je t'aime quand même. Ben oui je reste à jamais naïve et gentille Et je ressens encore beaucoup de colère envers toi, Toi qui hélas, devrais te reconnaître.
L'amour c'est un moment de bonheur Que l'on garde dans notre coeur On n'y repensera toujours Comme un véritable amour Même s'il dure peut de temps Il restera dans nos souvenirs Encore très longtemps L'amour ça fait mal Mais presque personne n'en meurt Quand on repense à ces souvenirs On redécouvre un moment de plaisir Mais il arrive un moment Ou tout se finit et la, les rêves, les souvenirs, la vie s'assombrissent Et à ce moment là Je pleure et je regarde l'heure en pensent à lui Et ma maison m'envahit de souvenirs Et la musique avec laqu'elle je m'inspire me rappelle Une personne que j'aime et que j'aimerai toujours
A chaque fois que je te vois J'ai le coeur qui bat Tu es mon rayon de soleil Dans ce monde sans merveille Je t'aimerai toute ma vie Malgré tout mes soucis J'imagine que nous sommes tous les deux Sur une plage d'amoureux Tu es si beau lorsque tu regardes les flots Tu es si romantique Que jamais je n'aimerai que tu me quittes Nous sommes là à nous embrasser près de cette mer déchaînée Tu me tiens dans tes bras Et tu me murmures tout bas Que tu m'aimes Et ces mots résonnent dans mon coeur Comme un poème
A toi qui juges la couleur Ne provoquant que la douleur,. Fait preuve d'un peu d'humanité et de tolérance. L'amour n'a pas de couleur. Ouvre les yeux, regarde bien nous ne sommes pas si différents C'est toi même qui crées cette différence. Nous sommes tous nés de la même façon A mon cœur nous sommes tous égaux La réalité c’est le respect. Être respecté, c’est être aimé . Car peu importe ce que tu vois, L’important n’est pas à l’extérieur Mais à l'intérieur. L’unique couleur est celle du cœur Moi je ne suis pas comme toi, Le mot racisme je ne le connais pas, Pour moi chacun est comme il est. Nous avons tous le même coeur qui bat en nous. A travers ce poème , j’espère toucher ton coeur Te faire simplement comprendre Que nous ne sommes pas si différents J'ai le même coeur qui bat exactement comme le tien
Ce soir je me sens lasse et triste une fois de plus Dans ma solitude amoureuse esseulée par le destin Je n'ai que cette musique entendue Et tu es ma musique Celle de mes larmes du matin Elle me transporte vers le charme de l'italie Part ta symphonie mes souvenirs viennent danser Elle apaise mon coeur, elle détruit mes peurs Ta musique es si magique qu'elle efface l'horreur Elle seule peut me guérir avec douceur Oh qu'elle mélodie sereine, vient pénétré mon coeur Mes doigts commence à valsée sur mon clavier Je commence à écris avec harmonie mes poèmes Réveillant doucement mon charme naturel Je me laisse bercer par ta sonorité Elle me transporte dans un lieu magique Ou règne ton amour et notre joies de vivre J'oublie alors ma douleur puis mes larmes Car je sais que demain es un autre jour Ou mon coeur sera remplie de ton amour
Elle ressemble à toutes les autres filles du monde. Elle a beaucoup de charme, malgré ce qu'elle peut croire. Elle est exceptionnelle, je partage tout avec elle. L'amour d'une soeur est éternel Parce que sa vie et son coeur m'ont beaucoup touchée. Elle est devenue ma moitié. Elle ne juge pas son prochain. Sa sincérité est la plus grande de ses richesses. Elle a les yeux remplis de mystère. C'est un femme qui aime la vie, Elle me transporte dans ses délires, Tel un ange gardien, elle déploie ses ailes Pour me protéger du monde extérieur. De sa chaleur protectrice rayonne l'amour et les prémices Ses pensées sont en cascade, Mélange de nostalgie et poudrées de mélancolie. Une femme avec un énorme coeur, oui, c'est bien ma belle-sœur ! Elle se cache sous une carapace pour se protéger du mal. Elle a souffert dans sa vie, mais elle surmonte toujours le pire. Bien que tu sois loin de moi Je te l’avoue ma sister, je t’adore. Reste comme tu es, C’est comme ça que je t’adore
Si la vie est un cadeau, Avant que notre vie ne s'arrête d'un coup, Prends l'amour comme un cadeau Car on n' a qu'une seule vie. Mieux vaut ne pas la gâcher. La vie est si mystérieuse Et le bonheur est trop court. Mais le temps a tous les droits. La vie est ainsi : un bout de lumière qui finit dans la nuit Plus on vit et plus nos yeux s'ouvrent sur la réalité de cette vie Car, quand on pense à ce monde qui peut être cruel, Toute cette méchanceté qui se multiplie Au fur et à mesure des années Pourquoi tant de méchanceté ? A nous de donner notre coeur Et tendre la main à celui qui en a besoin. La vie est trop courte Elle n'est pas faite que de bons moments, Mais ça, on le sait tous ! La vie, on peut la considérer comme un film sans surprise. Elle n'est sûrement pas la même pour tous, On ne naît pas tous égaux. La vie, ce sont des sourires hypocrites, Des poignées de mains peu sincères, Des "je t'aime " sans profondeur Et même si c’est ça la vie, On n’est pas , obligé de faire de même. Je pense qu'on n'aura jamais de réponse Sur la vie; elle a été crée de cette façon. Mais cela n'empêche en rien d'offrir sa générosité à son prochain
Si j'écrivais le livre de ma vie, Il s'ouvrirait avec le coeur Pour toi,belle-sœur. A travers nos rires et nos pleurs Tu as toujours su me parler, me réconforter. Le jour où c'est toi qui auras besoin de moi, J'ouvrirai mes bras. Notre amitié Est tellement soudée qu’elle sera là à jamais, Car tu es devenue ma moitié, Celle qui reste quand les autres m’ont déjà quittée. Tous les jours je pense à toi, Car aujourd'hui tu es loin de moi mais ne t'inquiète pas, Quand on se reverra, ce sera un grand moment de joie. A toi ma grande belle-soeur adorée J'envoie ces mille baisers
Quand nos regards se sont croisés la première fois J'ai eu le coup de foudre pour toi Depuis ce jour troublant Tu as effacé mes souffrances Et rallumé en moi la foi et l'espérance Tu fais de moi la femme la plus heureuse. Je souhaite être ta femme pour toujours Celle qui ravive la flamme De ton coeur si pur... Tu es celui que j'ai toujours recherché Ce que mon coeur a toujours désiré Tellement je t'aime je te donnerai mon âme en gage Car tu es celui qui ma envoûté par ta magie, par ces mots que tu m'as dis. Quand tu es à mes côtés Je savoure chaque moment Où je t’aime éperdument. Je t'aime je sais c'est un mot court Que beaucoup de gens je l'avoue ont prononcé sans amour Mais moi c'est diffèrent je t'aime A un point que dés que tu es loin de moi Ma vie n'a plus aucun sens sans toi Mon coeur est vide de toi Je te promet Qu'aucune tempête ne pourra briser notre amour Même la mort ne peut nous séparer Au paradis, sur la Terre, je t'attendrai Car tu es l'amour de ma vie, ma flamme de vérité, Que puis-je dire de plus à part que je t'aime mon amour
C'est une personne Avec qui tu peux tout partager Quand tu as des secrets que tu ne peux pas garder En qui tu peux avoir confiance Et ne te trahira jamais Parfois c'est plutôt dur de tout garder Et quand tu as de la peine ou même de la joie Cette personne et toujours là Pour les bons et les mauvais moments L'amitié c'est comme un long voyage Un voyage qui soit long , soit court Pour nous il n'y aura jamais de retour Avec cette amitié Tu seras toujours ami pour la vie Car l'amitié c'est pas la personne Qui va te juger Mais plutôt te guider, te conseiller Et cette personne je l'ai enfin trouver Et j'espère garder cette amitié Pour l'éternité
A toi qui est près de moi Et pour tant tu es à la fois loin de moi Merci pour tes conseils Le réconfort que tu m'apportes J'essaye de trouver le juste équilibre de ma vie Je réalise que ma mère ne m'a pas menti Que la vie et tantôt belle et tantôt cruelle Toute petite je voyais la vie comme un conte de fée Mais on doit faire face à la réalité, Maintenant à moi pour une fois de prendre des décisions De donner un sens à ma vie Et non de me laisser guider tel une marionnette Merci cher(e)s ami(e)
Des heures entières je peux écrire Ces jolis mots Qui s'evadent de mon coeur Et qui me soulagent de mes angoisse, de mes peurs Mais aussi ma joie de vivre Mon clavier obéit a mes doigt de fée Grâce à ça je me sens soulagée Mon coeur se donne avec envie, Mon âme se deshabille, Me voilà entièrement nue, Sans pudeur, sans retenue. Mes vers virevoltent, Des lecteurs me lisent heureuse et épanouie, je les laisse lire, Ces mots qui me font souffrir et me font à la fois rêver Je raconte un peu ma vie Je dévoile qui je suis Ils voient mon reflet de mon âme dans mes poèmes Comme si je me contemplais dans un miroir mes larmes qui coulent, Mes éclats de rire Et l'amour ma joie de vivre Mes poèmes résument ma vie, Mes douleurs pas encore évanouies, Le bonheur qui reste encore un rêve, L’envie folle de faire une trêve Parfois j'écris la beauté, La joie de vivre, de respirer, Je décris le véritable amour Celui qu'on espère pour toujours En attendant je range mes pensées Car je n’ai plus rien à exprimer, Seule là souffrance même èrre dans mes pensées
En une journée Notre vie chamboulée Hanter par des disputes enchaînées Qui détruisent tout Des souvenirs par milliers Qu'on a créé Qui me rappelle ce qu'on n'était Hier j'ai pensé à ce que nous somme devenus Et aujourd'hui je suis prête pour une nouvelle ère Je suis tombé sur une photo de nous deux Ha! qu'est ce qu'on était amoureux Et puis tout c'est écroulé Je me suis mis à pleurer J'ai relu tes tendres mots Que tu m'avais écrit Composés avec la douceur d'une plume Ces mot doux remplis d'amour Qui font croire en l'amour toujours Ces phrases pleines de promesses Qui ressemblaient à des caresses Pourquoi aujourd'hui c'est comme ça? Qu'est ce que j'ai pu te faire pour qu'on en n'arrive là? Sans toi je me sens si fragile La vie devient trop futile Je suis entrain de perdre la moitié de mon coeur Terrible est cette douleur Comment vais-je vivre sur cette terre à présent Je n'ai pas su arranger les choses Ni même prendre le temps de t'écouter D'habitude c'est ce que je fais Et la j'ai laisser couler Pardonne- moi pour tout le mal que je te fait
Se cache pour toi Un amour absolu Ce que je ressens au fond de moi. Lorsque je plonge mes yeux dans tes yeux C'est le sentiment amoureux Tu es tout ce que je rêvais d'avoir et enfin tu es là pour l'éternité Je me sens si bien avec toi J'ai le coeur qui bat la chamade Lorsque je pense à toi C'est peut être parce que nous deux c'est si fort, A en devenir de l' or Que ça soit aujourd'hui et demain Je te laisserai ma vie entre tes mains toi seul est désormais propriétaire de mon coeur Et personne d'autre à part toi ne pourras y pénétrer Quand tu n’es plus là Je m’ennuie car je ne te vois pas Je voudrais tant me blottir dans tes bras tout contre toi Grâce à ton amour si intense A l'encre de ma plume et en lettres parfumées Je te dirai des tonnes de je t'aime Et t'offrirai mille baisers ,sans jamais me lasser A toi qui occupe mes pensées...
Je sais que tu vis à des kilomètres de moi Et peut être que mes yeux ne te verront jamais Mais tu me donnes toujours cette affection L'amour et la foi Qui aujourd'hui me donne envie d'exister Tu es important pour moi Je sais que parfois je suis assez méchante envers toi Mais cela ne veut pas dire que je ne t'apprécie pas C'est juste que parfois J'ai l'impression que tu t'éloignes de moi Et je me dis Mais pourquoi avancer si c'est sans toi? J'ai le sentiment de te perdre Alors pourquoi continuerai-je là où tu n'es pas? Tes mots réconfortants Sont graver dans mon coeur et dans mes pensées Jamais je ne pourrais oublier ces mots Et je ne demande qu'une seule chose C'est que le vent Me ramène à toi Mes plus douces pensées pour toi Car une amitié comme la tienne Je ne voudrais sûrement pas la perdre
Le jour devient nuit Le blanc devient noir J'ai commencé à t'aimer un soir Depuis je n'ose plus y croire Tu es dans ma vie Et tu m'emportes dans un monde magique Telle une bougie, ton amour éclaire ma vie Je suis tellement heureuse Tu m'as appris à conjuguer le verbe aimer Au moment où je ne m'y attendais pas Tu m'a prise dans tes bras tout contre toi Chaque jour chaque nuit j'entends ta voix Elle me transporte dans un monde enchanté Tu as transformé ma vie en un véritable paradis Je dépose dans ce poème Des rimes, fleurissant l'amour que je sème Louanges, venant d'un coeur de bohème Pour te prouver à quel point "Je t'aime"